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En finir avec les vaccins… une bonne fois pour toutes !
Les récents événements concernant diverses modalités nouvelles de notre bonne vieille grippe ont permis à notre société de faire un grand pas en avant. A quelque chose malheur est bon…
A la faveur de ces affaires médico-humoristico-médiatiques, une grande partie de la population a aujourd’hui compris que :
- le lobby de la pharmacie à la mainmise sur tout le secteur médical,
- nos politiciens sont des polichinelles soumis à la volonté des grands laboratoires,
- les journalistes sont encore dans leur immense majorité des suiveurs dociles et zélés de la pensée dominante.
Les vaccins perdent peu à peu leur aura d’outil suprême et intouchable de lutte contre les méchants virus, bactéries vicieuses et autres microbes-qui-ne-nous-veulent-que-du-mal. On sait maintenant qu’ils sont avant tout des produits qui rapportent gros, et qu’ils peuvent avoir des effets secondaires graves. On ne compte plus les morts, les handicapés à vie à la suite de l’inoculation de vaccins.
C’est normal, on ne joue pas impunément avec la vie en introduisant dans notre corps des poisons : les composants chimiques des vaccins –dérivés de l’aluminium et du mercure parmi tant d’autres-, et des souches bactériennes et virales étrangères à notre organisme.
Notre corps est un sanctuaire, pas une poubelle.
Nous sommes tous porteurs d’un très grand nombre de micro-organismes divers, bacilles, bactéries, germes, vibrions, virus, etc. Tous ces petits êtres microscopiques ont leur utilité, leur rôle à jouer dans l’insondable complexité du vivant. Sans eux, il n’y a pas de vie. La stérilité n’existe pas en milieu vivant !
Par contre, on ne peut introduire arbitrairement dans un organisme des éléments chimiques ou organiques qui lui sont étrangers. Chacun de nous possède sa propre écologie interne, spécifique, et il faut la respecter. Voilà la grande erreur de la science moderne. Elle nie l’intelligence naturelle des écosystèmes (le corps humain, les sols, les océans, la flore et la faune…), leur capacité à s’autoréguler et se régénérer, et elle ressent le besoin incontrôlable d’interférer violemment avec eux à l’aide de tout son arsenal médico-chimique destructeur.
Il n’existe pas de forme de vie intrinsèquement pathogène, cancérigène, ou dangereuse !
Chaque pièce du grand puzzle de la vie, chaque plante, chaque animal, chaque cellule, chaque bactérie, a une raison d’être, même si celle-ci nous dépasse parfois.
Nous avons succombé à l’habitude regrettable de tout classifier comme utile ou nuisible, bon ou mauvais…
De quel droit ? Selon quels critères ?
La vie est une, et toutes ses manifestations sont dignes de respect et d’admiration. Bacilles, microbes et virus ont tout autant le droit de vivre que nos chiens et chats, mais à leur place, que seule une vie vécue selon les règles hygiénistes leur permet de conserver spontanément.
Un grand nombre de nos problèmes de santé ont commencé lorsque la science médicale, sous l’influence de Pasteur, a sournoisement rassemblé tous ces corpuscules sous le nom générique de microbes ou de germes, en leur apposant l’épithète aujourd’hui superflue de « pathogènes ».
Cette dérive s’est produite sur la base d’un raisonnement totalement fallacieux : la présence d’un grand nombre de ces germes lors d’une maladie. Par exemple, lors d’une banale grippe, on peut observer un grand nombre de « virus de la grippe ». Le pas était facile à franchir : on a décidé que ces virus étaient à l’origine de la grippe, en étaient la cause ! C’est comme si, en observant la présence récurrente de gendarmes sur les lieux d’accidents, un visiteur martien en tirait la conclusion que ces hommes en uniforme provoquent sur la Terre de terribles accidents et sont donc nuisibles !
Ainsi, la « science » vaccinale s’est construite sur un raisonnement scientifique aberrant.
Elle n’est qu’un dogme, une doctrine sans fondement, une croyance aveugle.
Les vaccinations sont à la médecine ce que l’horoscope est à l’astrophysique…
L’imposture des travaux de Pasteur est aujourd’hui clairement dévoilée. Plus personne ne peut, ne doit l’ignorer. Il faut lire, se renseigner, comprendre afin de se libérer des peurs qui nous rongent et obscurcissent notre jugement.
Car beaucoup sont encore convaincus que les vaccinations ont « tout de même » permis « de grandes avancées » dans la protection sanitaire des populations… Tout cela est faux bien sûr.
Plusieurs mouvements admirables militent aujourd’hui pour la liberté de choix en matière vaccinale. Mais de quelle liberté s’agit-il ? Celle de choisir entre des maladies supposées effrayantes (selon la propagande des vendeurs de vaccins) et les effets secondaires désastreux des vaccins ?! «Excusez-moi un moment, je vais réfléchir… »
Tout cela est parfaitement ridicule. La liberté de choix peut être un premier pas, mais le seul objectif est le triomphe de la vérité sur l’imposture vaccinale, et la suppression de tous les vaccins, qui ne seront bientôt plus qu’un triste souvenir au musée des horreurs de l’histoire de la médecine, et peut-être de l’histoire de l’humanité.
Non les vaccinations ne sont pas un progrès de la science médicale ; non elles n’ont pas sauvé des vies ; non elles ne protègent pas des maladies - elles en provoquent !
Tout est faux dans la propagande habilement orchestrée depuis plus de 100 ans pour faire de nous des malades juteux gros consommateurs de vaccins et de médicaments. Et ne me croyez pas sur parole. Les ouvrages de référence abondent. Lisez Michel Georget, Sylvie Simon, et tant d’autres.
En guise de petit résumé en 4 points :
1.- A égalité de niveau de vie, les maladies évoluent selon des courbes parallèles dans les pays vaccinés et dans les pays non vaccinés.
2.- Sans vaccination, les épidémies reculent dans tous les pays où l’hygiène s’améliore. Sans exception.
3.- Malgré les vaccinations, les épidémies ne reculent pas dans les pays où le niveau de vie où les conditions générales de vie s’y opposent : alimentation déséquilibrée, hygiène déficiente, absence de traitement des eaux usées, exploitation sociale, conditions de vie dégradantes, etc.
4.- Rien ne permet d’affirmer que les vaccinations ont fait disparaître ou reculer les épidémies : tout indique une évolution indépendante des unes et des autres.
La liste des catastrophes sanitaires et écologiques provoquées par la folie humaine est déjà trop longue. Ça suffit ! Nous observons aujourd’hui un puissant mouvement de réveil des consciences. L’humanité sort de l’hypnose, se réveille. En recouvrant nos esprits, nous retrouverons le respect du corps humain et de la vie.
Notre santé n’est pas une source de rentabilité pour les actionnaires de l’industrie pharmaceutique.
Il faut se débarrasser des vaccinations une fois pour toutes, radicalement et sans regrets, et le plus tôt sera le mieux.
Bernard Clavière
A l’aube d’une nouvelle compréhension du monde
Nous vivons dans le monde des apparences, et ce que nous avons de plus apparent est notre corps.
Le corps est roi, le look est loi. Nous avons atteint un degré d’identification au corps qu’il semble difficile de dépasser. Mais parvenus à ce point, il faut se rendre à l’évidence : nous n’avons trouvé ni bonheur, ni même satisfaction durable.
Pourtant, une réflexion simple nous permettrait de ne pas tomber dans le panneau.
La simple proposition « mon corps », comme « ma voiture » ou « ma maison », fait la distinction entre le possédant et l’objet possédé.
Et si je ne suis pas ce corps, que suis-je ?
C’est dans la réponse à cette question que se trouve la solution à tous nos maux, toutes nos difficultés.
En particulier, une pratique thérapeutique, quelle qu’elle soit, sera vouée à l’échec tant qu’elle n’aura pas sa base fermement établie dans une compréhension profonde de la nature de la vie et de la constitution occulte de l’être humain.
Les enseignements ésotériques énoncent que le facteur principal de maladie est le mauvais usage de l’énergie de l’âme.
A quand la démonstration scientifique de la réalité de l’âme ? Et si nous en étions tout près…
La permanence de la conscience après la mort du corps physique, aujourd’hui cliniquement démontrée, nous donne un premier élément de réponse clair : nous sommes autre chose qu’un simple corps physique.
Les progrès fulgurants de la physique quantique nous obligent à repenser notre perception de nous-mêmes, de la planète sur laquelle nous vivons et de l’univers dans lequel cette planète évolue. En accédant à l’infiniment petit, la science a trouvé dans l’espace intra-atomique un champ universel non-localisé qui ouvre des perspectives proprement faramineuses.
Le Théorème de Bell, considéré par certains comme la plus grande découverte scientifique de tous les temps, apporte la preuve que la réalité ne peut être que non-locale, qu’il existe un niveau de conscience universel, et que la vie est une.
Nous vivons dans un univers holistique, dans lequel le tout agit sur la partie et vice-versa, la moindre pensée émise en tout point du système ayant une répercussion simultanée sur tout le système.
A la lueur de ces avancées scientifiques, on peut commencer à entrevoir une explication à la « conscience » des plantes, observée depuis quelque 40 ans déjà par l’américain Cleve Backster, ainsi qu’à la guérison spirituelle, que ce soit par l’usage de la prière, par la visualisation créatrice ou la pensée positive…
Et si Coué était un génie précurseur? La question ne se pose pas pour ceux qui pratiquent sa méthode : ils font au quotidien la preuve de sa merveilleuse efficacité.
Pour accéder à un premier stade de cette nouvelle perception de l’impalpable, tout le monde peut faire une expérience simple : poser tour à tour sur un sujet allongé au sol et en aveugle, un papier sur lequel est écrit le mot « amour », puis un autre avec le mot « haine », et mesurer la réponse kinésiologique dans chaque cas. C’est bluffant.
Dans cet univers où les distances n’existent plus, la télépathie devient une possibilité scientifique, de même que la téléportation instantanée, la capacité de se déplacer à la vitesse de la pensée.
Si les miracles d’hier sont la réalité d’aujourd’hui, les miracles d’aujourd’hui seront la réalité de demain…
Attendons-nous à l’émergence prochaine d’un nouveau paradigme sur notre compréhension de la vie qui entraînera l’humanité vers une civilisation où elle connaîtra des accomplissements sans précédent.
On n’a jamais été aussi près de la réalisation de la phrase prophétique de Malraux (Le Point, 10 novembre 1975) :
« Je n’exclus pas la possibilité d’un événement spirituel à l’échelle planétaire ».
Il appartient à chacun, aujourd’hui, de s’ouvrir en toute sérénité à cet événement.
Bernard Clavière
Les lendemains qui chantent – de Fred Vargas
Où l’on découvre avec plaisir que Fred Vargas, un de nos plus grands écrivains contemporains – en tout cas parmi les plus vendus –, et ex-chercheur au CNRS (archéologie), est une observatrice attentive de notre monde…
Voici un petit texte qu’elle a publié et qui circule un peu partout (le gras de certains passages a été ajouté par nous).
Les lendemains qui chantent
Nous y voilà, nous y sommes.
Depuis cinquante ans que cette tourmente menace dans les hauts-fourneaux de l’incurie de l’humanité, nous y sommes.
Dans le mur, au bord du gouffre, comme seul l’homme sait le faire avec brio, qui ne perçoit la réalité que lorsqu’elle lui fait mal.
Telle notre bonne vieille cigale à qui nous prêtons nos qualités d’insouciance, nous avons chanté, dansé. Quand je dis « nous », entendons un quart de l’humanité, tandis que le reste était à la peine.
Nous avons construit la vie meilleure, nous avons jeté nos pesticides à l’eau, nos fumées dans l’air, nous avons conduit trois voitures, nous avons vidé les mines, nous avons mangé des fraises du bout du monde, nous avons voyagé en tous sens, nous avons éclairé les nuits, nous avons chaussé des tennis qui clignotent quand on marche, nous avons grossi, nous avons mouillé le désert, acidifié la pluie, créé des clones, franchement on peut dire qu’on s’est bien amusés.
On a réussi des trucs carrément épatants, très difficiles, comme faire fondre la banquise, glisser des bestioles génétiquement modifiées sous la terre, déplacer le Gulf Stream, détruire un tiers des espèces vivantes, faire péter l’atome, enfoncer des déchets radioactifs dans le sol, ni vu ni connu. Franchement on s’est marrés.
Franchement on a bien profité.
Et on aimerait bien continuer, tant il va de soi qu’il est plus rigolo de sauter dans un avion avec des tennis lumineuses que de biner des pommes de terre.
Certes.
Mais nous y sommes.
A la Troisième Révolution.
Qui a ceci de très différent des deux premières (la Révolution néolithique et la Révolution industrielle, pour mémoire) qu’on ne l’a pas choisie.
« On est obligés de la faire, la Troisième Révolution ? » demanderont quelques esprits réticents et chagrins.
Oui.
On n’a pas le choix, elle a déjà commencé, elle ne nous a pas demandé notre avis. C’est la mère Nature qui l’a décidé, après nous avoir aimablement laissés jouer avec elle depuis des décennies. La mère Nature, épuisée, souillée, exsangue, nous ferme les robinets. De pétrole, de gaz, d’uranium, d’air, d’eau. Son ultimatum est clair et sans pitié : Sauvez-moi, ou crevez avec moi (à l’exception des fourmis et des araignées qui nous survivront, car très résistantes, et d’ailleurs peu portées sur la danse).
Sauvez-moi ou crevez avec moi.
Évidemment, dit comme ça, on comprend qu’on n’a pas le choix, on s’exécute illico et, même, si on a le temps, on s’excuse, affolés et honteux.
D’aucuns, un brin rêveurs, tentent d’obtenir un délai, de s’amuser encore avec la croissance.
Peine perdue.
Il y a du boulot, plus que l’humanité n’en eut jamais.
Nettoyer le ciel, laver l’eau, décrasser la terre, abandonner sa voiture, figer le nucléaire, ramasser les ours blancs, éteindre en partant, veiller à la paix, contenir l’avidité, trouver des fraises à côté de chez soi, ne pas sortir la nuit pour les cueillir toutes, en laisser au voisin, relancer la marine à voile, laisser le charbon là où il est, – attention, ne nous laissons pas tenter, laissons ce charbon tranquille –, récupérer le crottin, pisser dans les champs (pour le phosphore, on n’en a plus, on a tout pris dans les mines, on s’est quand même bien marrés).
S’efforcer.
Réfléchir, même.
Et, sans vouloir offenser avec un terme tombé en désuétude, être solidaire.
Avec le voisin, avec l’Europe, avec le monde.
Colossal programme que celui de la Troisième Révolution.
Pas d’échappatoire, allons-y.
Encore qu’il faut noter que récupérer du crottin, et tous ceux qui l’ont fait le savent, est une activité foncièrement satisfaisante. Qui n’empêche en rien de danser le soir venu, ce n’est pas incompatible.
A condition que la paix soit là, à condition que nous contenions le retour de la barbarie – une autre des grandes spécialités de l’homme, sa plus aboutie peut-être.
A ce prix, nous réussirons la Troisième révolution.
A ce prix nous danserons, autrement sans doute, mais nous danserons encore.
Fred Vargas
Archéologue et écrivain
Et si on reparlait du jeûne ?
Il y a 30 ans, je passais pour un extra-terrestre lorsque je disais que je mangeais principalement des fruits et des légumes. Aujourd’hui, personne ne peut ignorer les recommandations du Programme national Nutrition Santé et son célèbre raccourci « au moins 5 fruits et légumes par jour ».
De fou furieux, je suis devenu un sage, un pionnier… Les temps changent ! Plus personne ne critique, plus personne ne se gausse.
Alors, faudra-t-il attendre longtemps pour voir enfin un slogan officiel nous conseiller « au moins 4 jours de jeûne complet par mois » ? Combien de souffrance et de morts prématurées faudra-t-il encore avant que le jeûne ne retrouve la place qui lui revient, celle de 1er moyen de santé?
- le plus simple – il n’y a rien de plus simple que je ne plus ouvrir la porte du frigo ! Mais je reconnais que simple n’est pas forcément synonyme de facile, en l’état actuel de nos dépendances et de nos conditionnements…
- le plus efficace – des dizaines de livres, des centaines d’études scientifiques, mais surtout, des millions de témoignages de guérison des maladies les plus graves.
- le plus ancien – plus vieux que l’espèce humaine : tous les mammifères cessent de s’alimenter dès qu’ils sont malades ; et l’homme est un mammifère… doué du libre arbitre, dont il fait souvent un usage délétère.
- universel, accessible à tous, quel que soit le niveau de vie, le revenu, l’éducation, car il ne demande aucune compétence, aucune formation préalable.
Le jeûne est un « moyen naturel de santé ». Il n’est pas une thérapie, une médecine, une méthode ; il en est au contraire l’absence totale. Le jeûne, c’est l’art suprême de ne RIEN faire ! Et tout le monde est capable de ne rien faire, sans avoir fait d’études particulières.
A cet égard, il est sans aucun risque, donc sans effets secondaires, qui sont le talon d’Achille de la plupart des médicaments et traitements médicaux agressifs. Faire quelque chose peut être dangereux – prendre des médicaments, subir une chimiothérapie, etc. -, mais ne rien faire ne peut présenter le moindre risque ! L’interventionnisme est une maladie de notre temps. Nous sommes obsédés par l’action, par le faire. Pourtant, seule la Nature peut guérir. Mais seulement si nous cessons d’interférer et de contrecarrer ses efforts. Notre seule responsabilité consiste à avoir la sagesse de s’arrêter – de courir, de lutter, de chercher des solutions extérieures, de manger… -, et de s’abandonner…
Le jeûne est la forme suprême d’abandon à la sublime puissance de vie et de guérison qui est en nous.
Le corps privé d’aliment extérieur va s’autolyser, se nourrir de tout ce qui lui est néfaste ou superflu : les cellules malades, cancéreuses, carcinomes et tumeurs diverses, les déchets métaboliques, les réserves lipidiques… Le processus de la néoglycogénèse est bien connu des scientifiques. Le jeûne, c’est une chirurgie sans bistouri, d’une absolue précision. Pas une seule cellule cancéreuse ne sera oubliée, et pas un tissu sain ne sera atteint !
- et puis… le jeûne est gratuit !!! A une époque où le budget de la sécu s’enfonce dans un abîme de déficit, peut-on encore tolérer que le jeûne soit considéré comme une pratique bizarre, suspecte… ou même dangereuse ?
La médicalisation de la santé est un fléau. Ivan Illich l’avait magistralement démontré dès 1975 dans son ouvrage phare Némésis médicale.
A cet égard, le jeûne est un instrument privilégié de libération de l’obsession consumériste.
Le jeûneur n’est pas consommateur de médecine, douce ou dure, conventionnelle ou alternative, allopathique ou homéopathique…
Le jeûneur est autonome, pleinement responsable de sa vie, qu’il a placée entre les mains du seul véritable expert : la Nature.
Le jeûne est bien le 1er moyen naturel de santé.
Bernard Clavière
L’humanité à la croisée des chemins
Nous vivons une époque formidable !
L’humanité semble plongée dans un chaudron ardent, un creuset d’idées et d’énergies nouvelles qui témoignent d’une mutation globale de la conscience, et, beaucoup le croient, d’un probable changement de civilisation.
Les signes en sont multiples, dans tous les aspects de la vie.
Les 40 économistes experts du LEAP (Laboratoire européen d’anticipation politique) annoncent que « la crise systémique globale est désormais entrée dans sa phase de dislocation géopolitique mondiale, même si les médias ne commencent que timidement à interpréter les bouleversements historiques qui se déroulent sous nos yeux. » (GlobalEurope Anticipation Bulletin, Juin 2010). On peut les croire ; depuis 2005, l’actualité valide en permanence la justesse de leurs analyses et prévisions.
D’autres économistes de renom, tels Philippe Dessertine (directeur de l’Institut de haute finance, professeur à l’université Paris X), annoncent l’effondrement du système économique global conçu après la seconde guerre mondiale. Dessertine est l’auteur du livre Ceci n’est pas une crise – Juste la fin d’un monde.
Le ton est donné. La débâcle est proche.
Dans ce contexte, nombreux sont ceux qui cherchent à donner un sens nouveau à leur vie. Des mots comme fraternité, partage, justice, paix, coopération connaissent une acceptation croissante. De plus en plus d’hommes et de femmes – et certainement la plupart des lecteurs de ce magazine- se posent des questions existentielles : Ma carrière ou ma vie ? De l’argent ou du sens ? Avoir ou être ?… Rien de nouveau sous le soleil. Mais l’illusion fallacieuse du progrès économique, du bonheur automatique par l’accumulation de biens, nous a plongés dans une telle hypnose collective que les grandes questions de la vie ne nous effleurent le plus souvent qu’une fois bien avancés dans le tunnel sans issue de la folie ordinaire.
Heureusement, il n’est jamais trop tard pour s’arrêter et réfléchir un peu…
Comment peut-on vivre une vie pleinement, profondément épanouie sans savoir d’où l’on vient, où l’on va, pourquoi on y va, et comment on peut y aller ?
Le but de la vie n’est pas de fonder une famille et élever des enfants, ce n’est pas de construire une maison, d’avoir une « situation » et devenir riche ; ce n’est pas non plus de vivre vieux ou en bonne santé !
Tous ces objectifs, pour respectables et utiles qu’ils puissent être, n’en demeurent pas moins secondaires. Ils ne sont que des supports d’expérience, des outils évolutifs. Les enseignements de la Sagesse éternelle affirment que l’homme, le règne le plus abouti sur cette planète, est loin d’être arrivé au bout de son chemin évolutif. Il est lui-même en devenir, et appelé à un destin supérieur. Sans anticiper sur ce que sera ce destin, il semble raisonnable – afin de ne pas rater le coche… – de s’intéresser avec bonne volonté et un esprit ouvert à des sujets qui « montent » : la réalité de la vie extraterrestre, la permanence de la conscience après la mort du corps physique (études sur les EMI/NDE), la recrudescence extraordinaire des phénomènes de type miraculeux dans le monde entier (statues ou icônes qui pleurent, etc.), ou encore le pouvoir de la pensée sur la réalité physique…
Apprenons à vivre, plutôt qu’à gagner notre vie.
De nombreux outils peuvent nous y aider. La méditation, l’introspection, la prière scientifique, la pensée positive, la communication non-violente, l’EFT (technique de libération émotionnelle), toutes ces pratiques, modernes ou très anciennes, ont largement fait la preuve de leur efficacité. Voici brièvement énoncées quelques pistes à explorer, dans une démarche de développement personnel indispensable pour accompagner avec joie la naissance d’un nouveau monde où l’humanité connaîtra des accomplissements sans précédent.
Bernard Clavière