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Aloe arborescens : entretien avec Anne-Françoise Lof

Anne-Françoise Lof, psychologue, a 48 ans lorsqu’un examen lui détecte la présence de micro calcifications à un sein. Sa quête avertie dans le champ des médecines de terrain la conduit alors à découvrir les vertus d’une plante : l’Aloe arborescens. L’auteur a voulu l’essayer à son tour, hors protocole, mais non hors suivi médical rigoureux. C’est ce parcours, suite de doutes, d’espoirs et d’attentes, qu’elle raconte dans son livre:  « Comment j’ai guéri du cancer avec une plante : l’Aloe arborescens« . Un combat qui la mènera pourtant bien à la guérison.

 

   Anne Françoise Lof

A l’occasion de la réédition de son ouvrage, augmentée d’autres témoignages de patients, Anne-Françoise Lof a accepté de répondre à nos questions :

 

Anne-Françoise, pourquoi avoir écrit ce livre ?
J’ai débuté ce récit quelques jours seulement après le décès du Dr David Servan-Schreiber, l’été 2011. J’ignorais où cette écriture me mènerait, seule une conviction m’y poussait.

Je ne savais pas encore que j’avais un cancer, mais je me savais déterminée à choisir des chemins autres que les protocoles de l’industrie pharmaceutique si je parvenais à enrayer de manière naturelle, un processus de modifications cellulaires déjà constaté dans un sein (une hyperplasie atypique).

A ce stade, le chirurgien ne me donnait d’autre choix que celui de l’opération. Il faut de l’audace pour quitter une route balisée, présentée comme unique.

Cette audace, je ne l’aurais sans doute pas eue si je n’avais pas été concernée personnellement par un grand scandale de l’industrie pharmaceutique, celui du Distilbène (voir à ce sujet, le site de l’association Réseau DES France : www.des-france.org) qui m’avait menée jusque sur les bancs de la justice.

Dans l’histoire de notre famille, le Distilbène a été responsable de la mort d’un bébé et de l’extrême prématurité d’un autre… et peut-être aussi de ce cancer du sein à 48 ans ! Troublant jack pot à l’envers ! Ce livre est donc le témoignage d’un combat intime, comme un deuxième procès. J’ai simplement posé le postulat de départ que mon corps n’appartenait pas à un centre anticancéreux, pas à une industrie pharmaceutique, qu’il n’appartenait qu’à moi seule.

L’indignation, celle demandée par Stéphane Hessel, me conduira ainsi à découvrir ultérieurement cette plante du désert, l’Aloe arborescens. J’aurais voulu que ce soit David Servan-Schreiber qui puisse un jour défendre la plante, à l’instar des fruits, légumes, épices, révélés dans son célèbre ouvrage « Anticancer » (2009). David Servan-Schreiber n’est plus là, mais il a éveillé chacun à la nécessité d’être acteur de sa propre santé, y compris dans la maladie grave, en osant questionner, chercher, accueillir les ressources thérapeutiques de la Nature. Je lui dois beaucoup.

Mon livre sur l’Aloe arborescens a été préfacé par le Dr Jean-Pierre Willem, anthropologue, chirurgien de guerre, connu pour ses très nombreux best-sellers sur la santé. Je le remercie encore très profondément d’avoir accepté, de suite, d’en assumer la préface.

Comment avez-vous eu connaissance des vertus de l’Aloe arborescens ?
Dans cette dynamique interne précitée, je dois dire que j’ai passé pas mal d’heures sur internet avant de découvrir le potentiel anticancéreux de cette plante. M’appuyant sur des témoignages d’autres patients, j’avais d’abord songé à effectuer un jeûne long et/ou une cure longue de raisin. Les bienfaits de l’Aloe arborescens me seront donc révélés dans un livre rédigé par un franciscain italiano-brésilien, Romano Zago : Du cancer on peut guérir.

Ce livre, déjà traduit en plusieurs langues, est cependant très peu connu encore en France, tant des patients que des professionnels de santé. Sa rencontre a été presque « violente » car le chemin décrit semble simple – presque trop simple ! – et les patients seraient nombreux, dans divers pays, à s’être guéris de leur cancer, y compris à des stades avancés. Pourquoi un tel silence alors ?

J’aurais pu passer à côté de cette plante tant j’étais imprégnée de l’idée de la complexité du cancer, des centres qu’il génère, des spécialisations médicales, des outils chirurgicaux, des recherches… Mais parfois, la vie prend une tournure étonnante, la complexité peut déboucher sur de la simplicité, à l’instar de Naaman guéri de sa lèpre en allant se baigner 7 fois dans le Jourdain!

Qu’avez-vous retenu de l’ouvrage du père Romano Zago ?
Les bienfaits du mélange Aloe arborescens-miel-alcool ne sont pas réservés à tel ou type de cancer. Les témoignages du livre de Zago sont à ce titre très diversifiés. La plante, plus puissante que sa cousine l’Aloe vera en matière de cancer, peut être qualifiée de « plante des pauvres » car elle pousse au bord des chemins, à la portée de tous, dans des pays chauds.

Zago rapporte ainsi que dans le bidonville où il travaillait, tout le monde connait la recette car personne n’a les moyens de se payer l’hôpital ! Résultat : les cancers y sont peu nombreux !

Les cures anticancéreuses d’Aloe arborescens, intercalées de quelques jours de pause, sont assez simples à suivre : s’alimenter de fruits-légumes-céréales durant les cures (selon Zago, s’abstenir de protéine d’origine animale) et consommer le mélange trente minutes avant chaque repas (3 fois 1cs/jour), à l’abri de la lumière.

Le suivi médical permet de vérifier leur efficacité. Le franciscain conseille de doubler les doses au bout de 4 cures si les résultats médicaux ne sont pas assez convaincants. Zago précise de ne pas arrêter les cures tant que le cancer n’est pas vaincu.

L’ouvrage par ailleurs spécifie bien que le mélange d’Aloe est tout à fait compatible avec une chimiothérapie. Il en potentialise l’action et diminue ses effets secondaires, tel que le montrera d’ailleurs la recherche de Lissoni (2009) menée en Italie sur des patients gravement métastasés. Les intolérances à la plante seraient rares (en cas de doute, il conseille d’appliquer un petit morceau derrière l’oreille).

Pensez-vous que les traitements alternatifs devraient accompagner / compléter systématiquement la médecine conventionnelle en matière de cancer ?
Oui, je suis d’ailleurs convaincue que l’évolution des pratiques thérapeutique se poursuivra de plus en plus en ce sens.

Vous avez consulté une homéopathe : quels conseils vous a-t-elle donnés – en matière d’approche nutritionnelle, de complémentation… – pour aider à lutter contre la maladie  ?

Mes deux médecins (un oncologue et une homéopathe) ont eu le souci de me transmettre des conseils nutritionnels. Je n’entrerai pas dans les détails parce que chaque ordonnance me semble-t-il, doit être adaptée à chaque patient. Mais je peux dire que les conseils prodigués rejoignaient complètement ceux transmis par l’ouvrage « Anticancer » du Dr David Servan-Schreiber. Mon terrain a vraiment été pris en compte. J’ai notamment reçu des compléments alimentaires pour un meilleur fonctionnement du foie et des intestins (problème d’intestin poreux). Des recherches ont été effectuées pour vérifier la présence éventuelle de métaux lourds, de parasites, de la maladie de Lyme, etc…

Quel a été votre protocole avec l’Aloe arborescens ?
Je prenais le mélange d’Aloe durant 10 jours, j’arrêtais quelques jours, puis je reprenais 10 jours. Je ne mangeais pas de viande rouge, ni de lait de vache et dérivés, mais j’ai pu consommer un peu de poulet, d’œufs, de fromage de brebis ou de chèvre, un peu de saumon bio ou sauvage. Mais si c’était à refaire, je crois que j’obéirais strictement aux conseils de Zago lors des jours de consommation du mélange, ceci afin de donner plus de champ libre à l’Aloe arborescens.

Depuis le cancer, j’effectue environ quatre cures par an (une à chaque changement de saison) afin d’éviter une récidive, ce qui ne peut jamais être exclu à une époque où les risques environnementaux sont bien présents.

En avez-vous parlé aux médecins qui vous suivaient pour votre cancer ? Quelle a été leur réaction ?
Au premier médecin, je m’étais seulement risquée à évoquer la cure longue de raisin de Johanna Brandt *. Et je me souviens encore du mépris dans le regard de ce chirurgien ! Son attitude m’a paradoxalement donné le courage de quitter son centre anticancéreux et ses rigidités protocolaires.

Par contre, en raison du respect accordé et de la possibilité de vivre un esprit de « co-recherche » tout en restant, me concernant, à ma place de patiente, je n’ai pas caché ma consommation d’Aloe arborescens au cancérologue et à l’homéopathe choisis. Il n’y a pas eu d’opposition, ces deux médecins aguerris n’étant d’ailleurs pas ignorants du potentiel anticancéreux de la plante !

Plus tard, lors de ma recherche d’autres témoignages pour ce livre, j’ai pu échanger avec des ex-patients ayant également eu recours, avec succès, au mélange de Zago, mais qui n’ont pas voulu en informer leur cancérologue, par crainte d’être moqués, ridiculisés… L’un m’a d’ailleurs confié : « Je connais une dizaine de personnes dans la région, – l’Aloe arborescens est connu ici – mais aucune ne voudra vous donner son témoignage. Les gens prennent, mais ils ne disent pas« …
* La cure de raisin, Johanna Brandt (Editions Jouvence)

Pensez-vous que l’avenir de la médecine réside dans la prévention ?
Absolument. Et c’est certainement très dérangeant pour beaucoup! Pour le patient, potentiellement délogé d’une consommation « passive » de médicaments et renvoyé à sa responsabilité propre, et pour les industries pharmaceutiques qui auront immanquablement moins à y gagner! Le professeur Montagnier, prix Nobel de médecine, l’a lui-même clairement énoncé en titre de l’un de ses ouvrages : « Les combats de la vie. Mieux que guérir, prévenir » (2008).

Qu’auriez-vous envie de dire à une personne qui vient d’apprendre qu’elle a un cancer ?
Qu’elle a le droit de prendre un deuxième, voire troisième avis, concernant le choix des thérapeutiques. Le Dr David Servan-Schreiber le conseillait et l’a pratiqué pour lui-même!
Que le choc de l’annonce passé, elle puisse se montrer curieuse de ce qui peut aider, soutenir, voir guérir la maladie, dans le domaine des médecines de terrain : une littérature sérieuse est de plus en plus abondante en ce domaine.

Merci à Anne-Françoise Lof d’avoir répondu favorablement à notre demande d’interview. Découvrez son témoignage inspirant, qui interroge la rigidité des protocoles conventionnels et nous invite à assumer la pleine responsabilité de nos choix en matière de santé :

Comment j’ai guéri mon cancer avec une plante : l’Aloe arborescens

Bernard Clavière

3 réponses à “Aloe arborescens : entretien avec Anne-Françoise Lof”

  1. Faureau dit :

    C’est génial je suis très touchée par votre histoire mais ça s’achète où cette merveille ?
    Merci infiniment pour ce témoignage
    Bien à vous

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